Mon nom est Matrica, bien que je vous ressemble fortement ma nature est bien différente de la votre. Je ne suis pas « humaine » à proprement parlé mais descend d'une ancienne lignée de vampire. Je rode et veille sur les hommes la nuit qui ne sont pour nous vampires que de simples proies mais pour qui bizarrement, je voue une certaine affection. La plupart d'entre vous, je le devine, avant même d'avoir lu cette histoire croiront déjà savoir à quoi s'attendre, mais méfiez vous les apparences sont parfois trompeuses...
C'était une nuit de pleine lune le 31 octobre 2005, j'errée comme à mon habitude dans les rues de la ville quand j'aperçue non loin deux yeux que l'éclat de la lune rendait visible dans le noir de cette nuit d'automne.
Je m'avancer lentement vers cette silhouette dont je ne discernait encore qu'une ombre, gardant pour seul repère les yeux de ma future victime. Rendant à peine mes crocs visibles je continue de m'approcher doucement et sens mon c½ur qui palpite à la seule idée de pouvoir goûter à ce sang doux et chaud.
Je discerne désormais qu'il s'agit d'un homme prenant appuis contre un mur de briques qui me regarde fixement. Mon c½ur je ne sais pourquoi bat de plus en plus fort. J'aperçois ses crocs et comprend vite à mon grand regret qu'il me sera impossible de goûter à cette chaire qui paraissait pourtant si tendre...
Son visage m'est inconnu mais il ne provoque néanmoins en moi aucune crainte. Je me suis arrêtée juste près de lui et nous nous sommes fixer durant une fraction de secondes qui me parue être une éternité et qui me permit de faire brièvement sa description. Des yeux si charmeurs qu'ils en deviennent troublants, un regard si dure et si tendre à la fois; un léger sourire qui lui donne cet air malicieux et un doux teint clair.
Il engagea la conversation en me demande mon nom, mais d'une manière pour le moins inhabituelle dans un langage oublié de nos jours. Je lui répondis avec politesse tout en lui retournant sa question, c'est ainsi que j'appris qu'il se nommait WILLIAMS Tayron. Il m'invita à le suivre dans sa démarche, nous commencions alors à marcher jusqu'au porte de la ville pour enfin trouver un vieux chemin de terre à suivre hors des sentiers battus.
Poussée par ma curiosité, je me mis alors à le questionner sur ses origines, afin d'en apprendre plus sur ce bel inconnu, savoir d'où il venait et la raison de sa présence ici. La seule réponse que j'obtenue en retour fut une indication assez vague, « ...D'un autre siècle... ». Malgré mon incessante envie de le questionner, je me suis tue et j'ai continué de marcher à ses cotés.
Tout à coup il s'arrêtât près d'une petite baraque, je me suis donc arrêtée près de lui et j'ai suivi son regard pour comprendre la raison de cet arrêt. Je me suis alors rendue compte que ce qui attiré son attention était cette vieille baraque en ruine dont la porte principale et les fenêtres ont apparemment étaient murées il y a longtemps, seule une petite porte dont le mur de briques a été détruit donne accès à l'intérieur de la maison.
Tayron commença à murmurer doucement quelque chose, le son de sa voie était à peine perceptible et pourtant ce son parvenait aisément à mon oreille.
Il commença à m'expliquer son histoire, et malgré la singularité de celle-ci, tout s'enchaîna dans ma tête. Né le 28 octobre 1769, fils d'une mère et d'un père vampire, le jeune Tayron se devait d'honorer la tradition familiale. D'une réputation assez sanglante, la famille WILLIAMS ne put assumer la présence d'un fils aîné à la nature si peu meurtrière. Il s'exila alors et devint solitaire. Mais afin de pouvoir succéder à leur père, ses deux frères décidèrent de le faire disparaître totalement pour un temps à défaut de pouvoir le supprimer définitivement.
A cette époque, les constituants de votre race appréhendaient les bohémiens et leur magie. C'est pourquoi les deux frères WILLIAMS ont fait appel aux services d'une vielle bohémienne attirée par l'appât du gain, afin de ne pas éveiller les soupçons des habitants voisins de la maison dans laquelle ils allaient cloîtrer leur frère plongé, grâce à la bohémienne, dans un coma de plusieurs années. Le sort jeté sur cette maison permit de ne pas attirer l'attention des passants et voisins.
Voila déjà deux nuits que ce jeune vampire s'est réveillé, et ce soir enfin il a réussi à échapper à cette misérable prison. Un monde inconnu s'offre à lui, un monde qui lui est encore inconnu. Je le pris alors par le bras et l'incitât à me suivre, comme pour oublier cette histoire. Bizarrement je me m'y à frissonner, pourtant la température était assez favorable pour une nuit d'automne. L'ayant remarqué, il ôta son long manteau noir pour me le poser sur les épaules. Nous avons continué à marcher côte à côte sans dire un mot, lorsque nos main se sont frôlées, je me suis retourné assez brusquement vers lui et je lui ai demander où il compter passer la nuit, bien qu'elle soit déjà bien avancée. Il se retourna alors vers la veille baraque désormais à peine perceptible et décrocha un sourire, après tout le temps passer entre ces murs, une nuit de plus n'y changerai rien. Je décidais donc de l'inviter à passer la nuit dans notre repère, un hangar désaffecté entièrement aménagé, où chacun des membres de notre groupe posséder une chambre (Ce hangar nous permet de nous retrouver et d'échapper un peu à votre monde en perdition.). Tayron hésita mais il fini par accepter mon invitation et nous reprîmes alors notre marche.
Nous arrivons au repère et peu de personnes sont présentes, je le conduit directement dans ma chambre pour éviter tout interrogatoires d'ici le lendemain. J'allume faiblement la lumière pour lui éviter toute gène et lui dit de se mettre à l'aise pendant que je pars saluer mes compagnons et me mettre à mon aise moi aussi.
A mon retour j'entrouvre la porte de la chambre mais ne le vois pas. J'entre dans la chambre et l'aperçois assis par terre, recroquevillé dans un coin, des larmes coulant le long de ses joues. J'éteins totalement la lumière et il s'aperçoit alors de ma présence et relève la tête. Je m'approche de lui et le prend par la main pour qu'il se relève. Fatigués de cette marche au beau milieu de la nuit, je l'incite à s'allonger sur un des deux lits jumeaux de ma chambre et je m'allonge sur l'autre. Les deux lits n'étant séparé l'un de l'autre que de quelques centimètres je me rapproche doucement du bord et il fait de même. En s'endormant il me pris la main et la serra contre lui, et au réveil le matin je me suis réveiller dans ses bras alors qu'il dormait encore, mais je n'ai rien fais, non je n'ai rien tenté pour me libérer de son emprise...
******************************************************************************************************** ..A suivre..
C'était une nuit de pleine lune le 31 octobre 2005, j'errée comme à mon habitude dans les rues de la ville quand j'aperçue non loin deux yeux que l'éclat de la lune rendait visible dans le noir de cette nuit d'automne.
Je m'avancer lentement vers cette silhouette dont je ne discernait encore qu'une ombre, gardant pour seul repère les yeux de ma future victime. Rendant à peine mes crocs visibles je continue de m'approcher doucement et sens mon c½ur qui palpite à la seule idée de pouvoir goûter à ce sang doux et chaud.
Je discerne désormais qu'il s'agit d'un homme prenant appuis contre un mur de briques qui me regarde fixement. Mon c½ur je ne sais pourquoi bat de plus en plus fort. J'aperçois ses crocs et comprend vite à mon grand regret qu'il me sera impossible de goûter à cette chaire qui paraissait pourtant si tendre...
Son visage m'est inconnu mais il ne provoque néanmoins en moi aucune crainte. Je me suis arrêtée juste près de lui et nous nous sommes fixer durant une fraction de secondes qui me parue être une éternité et qui me permit de faire brièvement sa description. Des yeux si charmeurs qu'ils en deviennent troublants, un regard si dure et si tendre à la fois; un léger sourire qui lui donne cet air malicieux et un doux teint clair.
Il engagea la conversation en me demande mon nom, mais d'une manière pour le moins inhabituelle dans un langage oublié de nos jours. Je lui répondis avec politesse tout en lui retournant sa question, c'est ainsi que j'appris qu'il se nommait WILLIAMS Tayron. Il m'invita à le suivre dans sa démarche, nous commencions alors à marcher jusqu'au porte de la ville pour enfin trouver un vieux chemin de terre à suivre hors des sentiers battus.
Poussée par ma curiosité, je me mis alors à le questionner sur ses origines, afin d'en apprendre plus sur ce bel inconnu, savoir d'où il venait et la raison de sa présence ici. La seule réponse que j'obtenue en retour fut une indication assez vague, « ...D'un autre siècle... ». Malgré mon incessante envie de le questionner, je me suis tue et j'ai continué de marcher à ses cotés.
Tout à coup il s'arrêtât près d'une petite baraque, je me suis donc arrêtée près de lui et j'ai suivi son regard pour comprendre la raison de cet arrêt. Je me suis alors rendue compte que ce qui attiré son attention était cette vieille baraque en ruine dont la porte principale et les fenêtres ont apparemment étaient murées il y a longtemps, seule une petite porte dont le mur de briques a été détruit donne accès à l'intérieur de la maison.
Tayron commença à murmurer doucement quelque chose, le son de sa voie était à peine perceptible et pourtant ce son parvenait aisément à mon oreille.
Il commença à m'expliquer son histoire, et malgré la singularité de celle-ci, tout s'enchaîna dans ma tête. Né le 28 octobre 1769, fils d'une mère et d'un père vampire, le jeune Tayron se devait d'honorer la tradition familiale. D'une réputation assez sanglante, la famille WILLIAMS ne put assumer la présence d'un fils aîné à la nature si peu meurtrière. Il s'exila alors et devint solitaire. Mais afin de pouvoir succéder à leur père, ses deux frères décidèrent de le faire disparaître totalement pour un temps à défaut de pouvoir le supprimer définitivement.
A cette époque, les constituants de votre race appréhendaient les bohémiens et leur magie. C'est pourquoi les deux frères WILLIAMS ont fait appel aux services d'une vielle bohémienne attirée par l'appât du gain, afin de ne pas éveiller les soupçons des habitants voisins de la maison dans laquelle ils allaient cloîtrer leur frère plongé, grâce à la bohémienne, dans un coma de plusieurs années. Le sort jeté sur cette maison permit de ne pas attirer l'attention des passants et voisins.
Voila déjà deux nuits que ce jeune vampire s'est réveillé, et ce soir enfin il a réussi à échapper à cette misérable prison. Un monde inconnu s'offre à lui, un monde qui lui est encore inconnu. Je le pris alors par le bras et l'incitât à me suivre, comme pour oublier cette histoire. Bizarrement je me m'y à frissonner, pourtant la température était assez favorable pour une nuit d'automne. L'ayant remarqué, il ôta son long manteau noir pour me le poser sur les épaules. Nous avons continué à marcher côte à côte sans dire un mot, lorsque nos main se sont frôlées, je me suis retourné assez brusquement vers lui et je lui ai demander où il compter passer la nuit, bien qu'elle soit déjà bien avancée. Il se retourna alors vers la veille baraque désormais à peine perceptible et décrocha un sourire, après tout le temps passer entre ces murs, une nuit de plus n'y changerai rien. Je décidais donc de l'inviter à passer la nuit dans notre repère, un hangar désaffecté entièrement aménagé, où chacun des membres de notre groupe posséder une chambre (Ce hangar nous permet de nous retrouver et d'échapper un peu à votre monde en perdition.). Tayron hésita mais il fini par accepter mon invitation et nous reprîmes alors notre marche.
Nous arrivons au repère et peu de personnes sont présentes, je le conduit directement dans ma chambre pour éviter tout interrogatoires d'ici le lendemain. J'allume faiblement la lumière pour lui éviter toute gène et lui dit de se mettre à l'aise pendant que je pars saluer mes compagnons et me mettre à mon aise moi aussi.
A mon retour j'entrouvre la porte de la chambre mais ne le vois pas. J'entre dans la chambre et l'aperçois assis par terre, recroquevillé dans un coin, des larmes coulant le long de ses joues. J'éteins totalement la lumière et il s'aperçoit alors de ma présence et relève la tête. Je m'approche de lui et le prend par la main pour qu'il se relève. Fatigués de cette marche au beau milieu de la nuit, je l'incite à s'allonger sur un des deux lits jumeaux de ma chambre et je m'allonge sur l'autre. Les deux lits n'étant séparé l'un de l'autre que de quelques centimètres je me rapproche doucement du bord et il fait de même. En s'endormant il me pris la main et la serra contre lui, et au réveil le matin je me suis réveiller dans ses bras alors qu'il dormait encore, mais je n'ai rien fais, non je n'ai rien tenté pour me libérer de son emprise...
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